Archives par mot-clé : chance

moment découverte

L’univers multiple commun

Un jour, un nombre à multiples

En prenant ce simple exemple : 15 = 3 * 5. Le nombre c’est 15, et les multiples communs sont 3 et 5. En augmentant la teneur du nombre, on risque d’y voir plusieurs multiples. Et ainsi, en cherchant à savoir quels sont les multiples communs de 123456789. On s’arrête, au nombre des opérations à effectuer.

Ou bien on traite en les codants, mais si aux premiers pas il faut passer par l’élémentaire. À savoir, écrire une fonction adaptée. Ce premier calcul induit une lecture bouclée, de 1 à la racine carrée du nombre…/

Car au-delà du carré, il y a les doublons symétriques inversés…/

Les nombres parcourus sont de types différents, aussi le nombre initial a son propre type. Et dans la lignée des multiples communs, il y a d’autres typages. L’analyse des résultats donnent des indices, tels les associations des nombres premiers. À fait, que le premier indice rencontré allait servir de « lune »…/

Petite bulle virtuelle en pleine écriture de son art…/

Bon, maintenant que vous avez la version en ligne.

Voici, présentement celle que vous pouvez « décoder »

LIEN toumic.fr . nphbasic.txt
LIEN toumic.fr . nphbasic_1a.py.html (Erreur apparue)
LIEN http://toumic.fr . nphbasic_5a.py.pdf (Plan B)

A

 

L’élémentarisme de la gamme est dans une autre dimension, un truc qui ne sert à rien et dont on ne comprend pas. On aura beau déclarer toute sa splendeur (complexité), que dans ce monde obscur des inutilités classées Open File, elle (gamme) est ainsi occultée.

Pourquoi me pose-je cette question : Il dit ne pas comprendre, et il ne pose pas de question. Il veut peut être comprendre tout d’un seul coup ??? Ou bien… Je ne sais quoi d’autre

La musicalité de la vie naturelle des gens normaux, vivent une harmonie humaine. Nous ne pourrions pas nous taire éternellement, ne plus faire de bruit. Pour créer un moment de silence, dans lequel nous rêverions à des sons imaginaires. Puis cet exemple de vide élémentaire, est comme un tableau noir par lequel surviennent les découvertes. Lorsqu’on cherche à comprendre, on commence par faire un exercice de développement personnel. De bien ajuster ses marques en rapport avec cette matière, pour ainsi se lancer avec des bonnes bases. On est pas vraiment nés pour programmer, voire écrire, mais quelque soit le chemin emprunté. Nous sommes capables de vivre un rêve éveillé, il suffit pour ceci d’être en accord commun. Ce qui implique un monde complexe et même incompréhensible parfois.

Rien ne changera dorénavant, la machine humaine est lancée. Son système social a des difficultés pour freiner tous les élans, des compétences toujours nouvelles c’est dire combien l’être humain est imaginatif. Toutes ces perturbations sont effectives, aussi par un effet secondaire, elles ne laissent guère de choix à certaines activités. Il est dommageable à notre tranquillité spirituelle, de voir que le produit d’un miséreux puisse enrichir outrageusement un futur possesseur.
C’est faire du copié-collé, de l’Open Source aujourd’hui copié. Collé en Open €☺ en ayant des droits d’auteur, comme par une simple magie commerciale…

Lorsqu’on me dit : Je ne comprend rien à ce que vous dites…
Je me dis : Comme c’est dommage

Code source

Open Source en Do majeur

# Développement diatonique élémentaire
# Version 1 : Calculer les modulations majeures
# pr0diat zéro

gnat = [‘C’,’D’,’E’,’F’,’G’,’A’,’B’]    # Notes diatoniques
gmaj = [1,1,0,1,1,1,0]                  # Formule majeure
gdeg = [0,1,2,3,4,5,6]                  # Degrés modal
nordiese = [‘ ‘,’+’,’x’,’^’,’+^’,’x^’]      # Altérations augmentées
subemol = [‘ ‘,’°*’,’-*’,’*’,’°’,’-‘]       # Altérations diminuées
deg = 0
while deg < 7 :             # Lecture diatonique tonale de « gdeg »
# Une tournée produit une tonalité modale de 7 notes
nat = gdeg[deg]         # Degré tonal en question
cri = gimj = gmod = maj = 0
#
while maj < 7 :   # Tonalité modale du degré
#
gmj = gmaj[maj]     # Forme majeure
imaj = gmaj[nat]    # Forme modale
gnt = gnat[nat]     # Forme tonale
#print (« gmj,imaj,gnt « ,gmj,imaj,gnt)
cri = cri + gimj    # Tonalité cumulée
gimj = imaj – gmj   # Calcul tonal PAS/PAS
#print (« gimj,cri,gnt « ,gimj,cri,gnt)
cmod = gmod = cri
#print (« gmod « ,gmod,gnt)
if gmod > 0 :
imod = nordiese[cmod]
#print (« imod+cmod »,imod,cmod,gnt)
if gmod < 0 :
imod = subemol[cmod]
#print (« imod-cmod »,imod,cmod,gnt)
if gmod == 0 :
imod = subemol[cmod]
#print (« imod,cmod « ,imod,cmod,gnt)
gmod = gmod + cri   # Transition tonale
nat = nat + 1
if nat > 6 : nat = 0
maj = maj + 1
print (« imod,maj,gnt « ,imod,maj,gnt)
#
print (« ___ »,deg)
deg = deg + 1
#