Sons

Opérate Envol sysTM

Fiction

La vie qui m’entoure est l’univers d’une nature,
et c’est à l’aide des humains que j’essaie d’en comprendre le sens…

Les pouvoirs naturels des êtres vivants sont inconnus, avec autant de personnalités. Nous savons ce que nous sommes,  des êtres semblables issus d’une complexe planète. Des états de vie, qu’il faut maintenir en bonne santé. Toutes les espèces ont un mode de subsistance modelé au cours du temps, le fil évolutif d’une seule espèce en quête d’éducation. Non seulement apprendre à bouger pour répondre à ses besoins, mais aussi savoir choisir son modèle de vie. Avant, le naturel il y a la conscience ou la science de la vie. Ensuite, la conscience se poursuit en une sorte d’esprit relatif à chaque espèce. Ainsi, à la rencontre s’enchaîne une communion. Aussi, tant que l’univers aura le temps de vivre consciemment. Alors, les êtres vivant seront maintenus en vie.

Le corps physique de l’être a un mode de vie à notre image, tel doué de séance communicative. De créer un moment de vie, par une simple expression au pouvoir assembleur et modificateur d’êtres. L’évolution a un sens harmonique profond de part son faible taux de fécondité, car en fait le relatif espace & multitude est aléatoire. La bonne santé de l’univers, selon l’harmonie des multiples de l’espace expansif.
Le système universel analysé, nous le comprenons d’une façon pensive et l’exprimons d’une façon technique. D’où, la précision technique fait la réalité de nos analyses.

Selon l’univers merveilleux au corps complexe assimilable et intelligent. À structure (tient la route) faite de liaisons harmoniques récréatives, dont la logique quantique aide à l’interprétation de son dessein. Pour comprendre les univers, il faut les mesurer avec notre outillage intellectuel, qui je le rappelle est constitué de chiffres et de lettres. La complexité du langage humain a les moyens de réaliser des recherches des harmonies inconnues, son ordre numérique s’adapte à toutes sortes de calculs et son littéral donne de la force aux créations. Il y a également, une passion culturelle qui présente une aptitude aux chiffres & lettres….

Car la définition harmonique ne se fera pas sans la musique,,,

  @

Petit voit le milieu gammique

AORORA

La gamme est une diatonie a origine naturelle et majeure . La modulation diatonique est due à l’altération portée sur le sujet... Haute Définition Gammic Cursif est un système gammique. La vision du calculateur conditionnel « progamV1alpha.py« , représentant une contextuelle individuelle de la note musicale. Cet ensemble de notes, indépendantes et restreintes à un seul octave. Démontre également, les effets de la force altéractive relative à l’activité altérative.

  • L’Exemple De : La note Do peut être augmentée cinq fois…

Les curseurs de réglage de la tonalité tonique, du positionnement des sept notes en service diatonique. Appuyer sur le bouton gamme pour valider le réglage cursif, entrainant l’affichage de la gamme sous une forme écrite de chiffres, lettres, signes. Tout ceci exprimant l’ordre, * tous es modèles modaux. Le programme en question s’appelle « progamV1alpha.py » , il y a un commentaire à exprimer : Vivement la mondialisation des caractères, car les accentuations et les divers signes n’ont pas une liberté de propagation. Ils risquent de se voir transformés, est née ce dicton : En informatique ce qui est un œuf innové de vache, démonstration « é » = « Â@² ». Une explication à ce niveau de bêtise équivaut à dire : Mais, il n’y a pas de script au niveau de l’interprétation du code venu d’ailleurs ?

progam_V1alpha (.txt : Clic)

Code source

Open Source en Do majeur

# Développement diatonique élémentaire
# Version 1 : Calculer les modulations majeures
# pr0diat zéro

gnat = [‘C’,’D’,’E’,’F’,’G’,’A’,’B’]    # Notes diatoniques
gmaj = [1,1,0,1,1,1,0]                  # Formule majeure
gdeg = [0,1,2,3,4,5,6]                  # Degrés modal
nordiese = [‘ ‘,’+’,’x’,’^’,’+^’,’x^’]      # Altérations augmentées
subemol = [‘ ‘,’°*’,’-*’,’*’,’°’,’-‘]       # Altérations diminuées
deg = 0
while deg < 7 :             # Lecture diatonique tonale de « gdeg »
# Une tournée produit une tonalité modale de 7 notes
nat = gdeg[deg]         # Degré tonal en question
cri = gimj = gmod = maj = 0
#
while maj < 7 :   # Tonalité modale du degré
#
gmj = gmaj[maj]     # Forme majeure
imaj = gmaj[nat]    # Forme modale
gnt = gnat[nat]     # Forme tonale
#print (« gmj,imaj,gnt « ,gmj,imaj,gnt)
cri = cri + gimj    # Tonalité cumulée
gimj = imaj – gmj   # Calcul tonal PAS/PAS
#print (« gimj,cri,gnt « ,gimj,cri,gnt)
cmod = gmod = cri
#print (« gmod « ,gmod,gnt)
if gmod > 0 :
imod = nordiese[cmod]
#print (« imod+cmod »,imod,cmod,gnt)
if gmod < 0 :
imod = subemol[cmod]
#print (« imod-cmod »,imod,cmod,gnt)
if gmod == 0 :
imod = subemol[cmod]
#print (« imod,cmod « ,imod,cmod,gnt)
gmod = gmod + cri   # Transition tonale
nat = nat + 1
if nat > 6 : nat = 0
maj = maj + 1
print (« imod,maj,gnt « ,imod,maj,gnt)
#
print (« ___ »,deg)
deg = deg + 1
#